CYNOPHOBIE – Peur des chiens

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Durée : 40 mns

Thérapeute : Lionel MAILLARD

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Description

Par précaution, nous n’allons pas rentrer dans une maison en présence d’un « méchant » chien de garde, sans la présence et la compagnie du propriétaire. La peur peut être là, mais nous arrivons quand même à passer le portail, avec la « rassurance » de ce dernier. Ce qui ne sera jamais le cas pour une personne victime de cynophobie, c’est-à-dire une peur irraisonnée des chiens. Et même si l’animal est tout à fait « inoffensif », cela n’y fait rien.

Les manifestations de la cynophobie :

En présence de l’objet de sa peur, ou même par le fait simplement d’y penser, la personne souffrant de cynophobie fait presque systématiquement une crise de panique. Cela se manifeste par des sudations, des tremblements, la perte de la voie, et peut même arriver à la paralysie temporaire ou à la perte de connaissance.
Sinon, il faut savoir qu’un sujet peut avoir une peur excessive d’une race de chien en particulier, tandis qu’un autre craindra n’importe quel chien.

La cynophobie, un véritable handicap :

La peur excessive des chiens figure parmi les phobies les plus répandues. Elle est également parmi celles les plus handicapantes. En effet, comme les autres phobiques, la personne victime de cynophobie aura tendance à préférer l’évitement. C’est ainsi qu’elle commencera d’abord par ne plus se rendre chez les personnes qui possèdent un chien. Et à force d’éviter, la phobie n’en sera qu’intensifiée, et la personne finira par ne plus oser sortir de chez elle, puisque les chiens sont « tout simplement partout ».

Cynophobie et nécessité de traitement :

Parfois, la personne victime de cynophobie est consciente du « ridicule » de sa peur excessive. D’ailleurs, il arrive qu’elle en plaisante, ce qui fait qu’elle n’est pas prise au sérieux par ses proches ou ses amis, quand elle dit qu’elle est cynophobe. Dans ce cas, le sujet consultera rarement un spécialiste et arrivera à vivre « à peu près normalement ».
Dans tous les cas, quand la phobie devient handicapante, la consultation est plus que conseillée. D’ailleurs, étant une phobie spécifique ou simple, le traitement de la cynophobie, notamment avec la thérapie cognitive et comportementale, est assez simple, mais également rapide.