AILUROPHOBIE – Peur des chats

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Durée : 40 mns

Thérapeute : Lionel MAILLARD

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Description

L’ailurophobie, ou la peur des chats, peut paraître anodine mais si elle n’est pas surmontée, la personne qui en est victime risque de faire face à un réel obstacle dans son épanouissement.

L’ailurophobie, de la peur « injustifiée » à l’handicap :

Une fois que l’ailurophobie s’est installée chez une personne, il lui est difficile de s’en débarrasser. Et comme pour les autres phobies, une fois devant le sujet de la peur, l’ailurophobe peut en perdre « tous ses moyens », avec les crises de panique (tremblements, tachycardies…) que cela entraîne. L’évitement est alors la « solution » la plus adoptée par les ailurophobes. Or, il faut savoir que plus une personne évite le sujet de sa phobie, plus cette dernière s’amplifiera, pour devenir un vrai handicap. C’est ainsi que l’ailurophobe commencera par ne plus se rendre chez les membres de sa famille, ses amis, ou encore ses collègues qui ont un chat. Et étant donné que particulièrement en France, le chat figure parmi les animaux domestiques les plus en nombre, il y en a pratiquement partout. Il arrive alors que certains ailurophobes n’osent même plus sortir de chez eux.

Comment expliquer la peur des chats ?

Devant un animal sauvage ou enragé, il est tout à fait normal qu’on ait peur et qu’on prenne nos précautions. De même, quand on est allergique aux poils, on évitera les animaux qui en présentent. Les femmes enceintes se montreront également prudentes devant un chat, craignant la toxoplasmose. Dans ces cas, l’évitement est « justifié ». Mais comment alors expliquer la « peur irraisonnée » des chats.
Il faut savoir que pour une personne ailurophobe, son cerveau n’arrive pas à différencier le blocage et le danger. C’est ainsi que devant un chat, c’est la peur qui domine et c’est ce qui fait que la personne pense que l’animal constitue un réel danger, même si ce dernier est entièrement inoffensif.

Combatte l’ailurophobie :

Pour pouvoir surmonter l’ailurophobie, il faut tout d’abord essayer de ne pas se culpabiliser. En effet, devant n’importe quel animal, le risque zéro n’existe pas. Il est donc quelque part « normal » qu’on ait peur. D’ailleurs, l’ailurophobie peut trouver son origine dans un traumatisme vécu (morsure ou griffure par un chat étant petit, par exemple). Cela est nécessaire pour gagner en objectivité, base de la suite de l’accompagnement qui consiste à affronter progressivement sa peur.