THANATOPHOBIE – Peur de la mort

19,00

Durée : 40 mns

Thérapeute : Lionel MAILLARD

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Description

Nous avons tous conscience que la mort est inévitable et que l’on va mourir « tôt ou tard ».
Nous savons même que l’on peut mourir « d’une minute à l’autre », pour de multiples raisons.
Toutefois, cela n’empêche pas la plupart d’entre nous d’entreprendre de longues études, de travailler et d’épargner pour sa retraite, de fonder une famille, etc. En d’autres termes, la mort ne nous empêche pas d’entreprendre des projets à long terme et de vivre le moment présent.
Mais ce n’est pas le cas des personnes victimes de thanatophobie, qui ont une peur irraisonnée de la mort.

La thanatophobie, une phobie qui empêche de… vivre !

De par sa peur irrationnelle de la mort, plusieurs questions hantent la personne victime de thanatophobie, l’empêchant de s’épanouir et de vivre tout simplement. Il s’agit notamment de questions existentielles comme :

A quoi ça sert de vivre puisqu’on doit mourir tôt ou tard ?

A quoi sert ce que j’entreprends ?…

Avec ses pensées intrusives, la personne se retrouve alors sans motivation et sans passion, et sa vie n’est que bouleversement.

Les peurs liées à la mort :

Ceux qui « préoccupent » le plus la personne victime de thanatophobie, c’est l’inconnu, la fatalité et le fait de ne « rien contrôler » face à la mort. La peur peut alors être centrée sur la mort subite, l’appréhension de ce qui se passe ou ce qu’il y a après la mort, ou encore le fait « d’abandonner » les personnes qui l’entourent (époux, enfants, proches, amis…).
La personne va donc, la plupart du temps, éviter toute situation qu’elle pense pouvant accélérer ou entraîner la mort. Entre autres, elle évitera le sport, le fait de conduire et autres situations à risques…

Le traitement de la thanatophobie :

Pour traiter la thanatophobie, il faut trouver son origine. Souvent, elle peut provenir d’un vécu difficile, bien que ce ne soit pas toujours le cas. En premier lieu, le thérapeute essayera donc de voir avec le patient les évènements de sa vie qui l’ont marqué. Et la plupart du temps, une thérapie comportementale est adoptée. Celle-ci est notamment axée sur la restructuration des pensées anxieuses du sujet.