ACROPHOBIE – Peur de la hauteur

9,00

Durée : 40 mns

Thérapeute : Lionel MAILLARD

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Description

L’acrophobie se définit comme la peur du vide ou la peur de la hauteur. Il s’agit d’un trouble psychique qui est donc à différencier du vertige. En effet, ce dernier est d’ordre physiologique, étant lié à un problème vestibulaire, c’est-à-dire au niveau de l’oreille interne.

Comment se manifeste l’acrophobie ?

Il faut savoir que la personne acrophobe peut présenter des crises d’angoisse ou de panique même en n’étant pas « encore » à grande hauteur, mais seulement en y pensant. D’ailleurs, des dénivelés de seulement quelques mètres peuvent représenter pour certains acrophobes une « grande hauteur ». Et comme toutes les autres phobies, les crises se manifestent par une panique que la personne ne peut contrôler. Les symptômes : tremblements, sueurs, accélération du rythme cardiaque, la tête qui tourne… sont donc au rendez-vous. Il arrive même que devant le sujet de sa phobie, l’acrophobe s’évanouisse, perde connaissance.

Comment vaincre l’acrophobie ?

Il est tout d’abord conseillé de consulter un oto-rhino-laryngologiste en cas d’acrophobie. En effet, il faut savoir que l’oreille interne a parmi ses fonctions celle d’assurer l’équilibre, de faire parvenir aux membres les informations venant du cerveau. Ledit spécialiste établira alors un diagnostic.
Au cas où l’acrophobie est confirmée, différentes techniques permettent d’aider à la surmonter. On distingue notamment la thérapie comportementale et cognitive, les séances de kinésithérapie, ou encore les diverses techniques de relaxation telles que la sophrologie, le yoga… Dans tous les cas, l’affrontement du vide ou de la hauteur doit se faire très progressivement. La première étape consiste alors à accepter sa phobie. Ensuite, le fait d’en parler permet au thérapeute d’aider la personne à mieux gérer ses émotions. Vient alors l’affrontement de la peur proprement dit, le niveau de la hauteur / vide ainsi que la durée commençant vers « le bas » pour « monter » petit à petit. D’ailleurs, il ne s’agit pas de tout de suite se « lancer dans le vide », la personne pourra au début prendre appui sur un support ou une personne. Et pour une meilleure efficacité, un « feed back » doit être réalisé à chaque fois.